Lundi, les partis et organisations politiques de plus de 80 pays ont atteint un consensus, exprimant leur opposition à l’ingérence dans les affaires internes des autres pays sous couvert des droits de l’homme.

Au cours d’une rencontre coorganisée par le Département international du Comité central du Parti communiste de Chine (PCC) et du Comité régional du PCC pour la région autonome ouïgoure de Xinjiang, les parties ont souligné que le droit à la subsistance et au développement était primordial et fondamental, précisant que la pauvreté constituait le principal obstacle à la réalisation des droits de l’homme.

Notant que la diversité du développement des droits de l’homme devait être respectée, ils ont exprimé leur opposition à toute tentative de politisation des droits de l’homme ainsi qu’aux deux poids et deux mesures, appelant à une architecture de gouvernance mondiale plus équitable, plus juste et plus inclusive en matière des droits de l’homme.

Le responsable du PCC pour la région autonome ouïgoure de Xinjiang, Chen Quanguo, a partagé plusieurs histoires sur la réduction de la pauvreté ainsi que la prévention et le contrôle épidémique au Xinjiang. Il s’est également exprimé sur le développement économique de haute qualité, l’amélioration de la vie de la population, l’unité et les progrès de la nation, l’harmonie religieuse, la lutte contre le terrorisme et la déradicalisation.

« Tout ce que nous avons fait bénéficie aux individus de tout groupe ethnique au Xinjiang », a-t-il souligné.

Les partis politiques ont exprimé leur appréciation de la promotion du développement socioéconomique par le gouvernement chinois dans les régions ethniques, ainsi que le respect et la protection de leurs croyances religieuses. La Chine soutient également les droits des régions à avoir leurs propres langues parlées et écrites.

Les partis se sont opposés à un petit groupe de personnes dans le monde concoctant des mensonges sur le soi-disant « génocide » au Xinjiang, ainsi qu’à l’utilisation de l’opinion publique pour tromper la communauté internationale et diaboliser les autres pays.

Song Tao, le ministre du Département international du Comité central du PCC, a indiqué que le PCC était prêt à approfondir les échanges d’expérience en matière de gouvernance et d’administration d’Etat avec les partis du monde entier. Il a ajouté que des efforts seraient engagés pour réaliser les aspirations de la population à une vie meilleure et promouvoir l’édification d’une communauté de destin pour l’humanité.

Plus de 190 partis et organisations politiques − dont plus de 100 provenant de pays islamiques − représentés par plus de 310 dirigeants et personnalités politiques ont participé à cette rencontre par liaison vidéo.